Nous assistions l'autre
jour, non sans remord, à Fitna...Le vocabulaire est revu depuis, plus fitna ne renvoit à l'épreuve mais scandaleusement à l'image sombre du Coran, l'image ''démontrée" ,
reprenait-on par-ci par là, par le député néerlandais d'extrême-droite Geert Wilders...comme si, et depuis, la cicatrice que porte la lune depuis le miracle du prophète il y a 14
siècles, que le miracle du satelite d'il y a quelques découvertes puerpérales à la course aux étoiles démontre, n'existait plus.
Un film de quelque minutes, dont la plus grande part des images, sinon toutes, ont été vues et revues...Que de nouveau donc? Ce n'est pas la première fois
qu'une incompétence est pronnoncée à l'égard du Coran, encore moins la dernière. Ce qu 'il faut souligner de ''démontrable'', c'est que l'information a bien ondulé: Le point de la corde n'avance
pas mais le mouvement de balancement par l'onde de haut en bas flatte la raison. Seul le web a fait parlé; le film, lui, a stupidement misé sur l'interprétation de versets qui,
finalement, imposent une ''démonstration'' plus étayée et nécessitent un savoir que l'équipe de Wilders n'aurait pu, qu'elle aurait alors négligé d'abject abord et qu'elle ne
peut nier...
Seul et pénible remord que nous pouvons encore, l'image de l'image, qu'auront alors du Coran ceux qui ne se donnent pas la chance de
ne pas ondulé...au bal des mensonges. Nous nous contenterons de l'incompétence du film et qui, faute ne s'en doutait-il, a fait entendre les paroles d'allah a bien de ceux qui ne les
soupçonnaient: L'entropie, la foi, fera le reste.
Heureusement qu'il y a toujours, la physique "très démontrée" nous l'apprend, un point de la rétine, un point de la raison j'espère, qui ne
reçoit pas le rayon de lumière...Peu importe dès lors que la lumière éclaire ou brûle parce que le point, unique, aura logé le doute et qu'importe lumière.
Pour ceux qui viennent: Gerdez le ce point, lisez vous-même, l'évidence trompe la raison, le soupçon l'éveille.Ce s'appelle, démontré, le point
aveugle.
"L’auberge des mots tombant sous septembre, que creuse le regret de l’été encore aux lèvres. Ces regrets de jupes qui sillonnaient la rue, qui germent blanchement au sommet de chacun, que l'on croit verrues. Et rostre soudain, le blanc de ces péchés…On naît la tête noire, en écrit des malheur, jusqu’à n’avoir d’encre qu’un blanc grisâtre et se repentit. Rendez moi mon encre, celui dont le ruisseau a su trempé la robe ; celui qu’on chante au bar, que ces mêmes chants refusent jusqu’à cette même robe.
Rendez moi mon encre que j’ancrais tellement ; rasant feuilles et regards, pour ne pas que, sur un pli, il coule jusque sous la vertu d’une robe. Rendez le moi que je logeais brûlant, jusqu’à le voir ambiant et daigne calciner un ami. Et parfois brûlant , tant qu’il me renverse, gisant tous les deux et me débattant de peur qu’arrive le crépuscule, que cristallise l’encre jusqu dans mes veines."
Pour ces moments de faiblesse où la plume ne tranche plus qu’un feuillet de désespoir.
"L’homme est une bougie qui éclaire et brûle, qui s’éclaire et se brûle, jusqu’à fondre en larmes. Des larmes qui l’inondent, la bougie qui se noie. Le vent la courtise toujours ; elle le repousse d’une triste joie. Elle regarde le ciel une dernière fois et laisse tomber une dernière larme…qui s’embrase, qui l’éteint."
Pour les chagrins de l’homme qui courtise une vérité fumante... sa mort.
« N’est-ce donc effarant, une phalène, une toute petite, la puberté qui brûle quand elle est à peine, se baignant dans le jaune que ce soleil en verre garde comme un hymen. Le verre qui brûle, car le soleil brûle, et s’y vouloir brûler. Le désir qui pousse et le rêve qui repousse. Une petite phalène qui s’agrippe à l’ampoule, qui l’embarrasse à peine, qui la veut embrasser, qui la veut toute entière. La lumière qui s’étend, ricochée n’importe où, l’ampoule qui s’y prolonge comme une chevelure arrachée au ruban. Ne sachant plus qu’aimer, la lumière où le verre comme on aime sans adresse quand on aime à foison. »
Pour la tragédie des phalènes à la recherche de la vérité…brûlante.
C'était un premier temps de réflexion....Le fait est qu'il n'y a pas qu'une seule échelle dans la vie: tous les chats ne courtisent pas un même gigot. Certains
succombent aux coffins, d'autres à eux-mêmes et bien d'autres encore trouveront chacun un bonheur rancunier, aussi brillant que vénus, comme nulle planète ne peut, aussi brûlant que vénus,
comme nulle planète ne souffre.
Il n'y a guère de mal à n'en souffrire point, d'autant plus que c'est un bonheur résonant, que nul autre n'égale. Il en est ainsi du chat à chaque gigot. Seulement, n'apprend-t-on pas que la
résonnance est une fréquence certes meilleure mais éphémère si bien qu'elle n'est de poids que lorsqu'elle s'atrophie. Aussi, la marche de l'échelle n'importe plus une fois que vient famine
"qui n'est point raisonnable", qui en redemande et la résonnace, le gigot, le bonheur est à une marche, une de plus mais pas la dernière.
C'est là une incompétence du bonheur qui remédie à toute autre: si le bonheur est fugitif, c'est parce que stagnée, l'émotion est condamnée à la péremption.Celui qui assiste, sidéré,
hébahi, envoûté, aux éclats du ciel, aux étoiles à leur beauté, ne devrait pas oublier que le drame, le massacre qui sévit dans les cieux pour garder la cadence de ce charme, la perpétuité, la
raisonnace, est d'une grandeur telle que l'oxymore de Voltaire n'aurait pu de style et point de satire, "une boucherie héroique". Si bien d'ailleurs, la délicatesse de ce système, du bonheur
dès lors, le même auteur disait, le petit chat croirait, que c'est "une horloge" dont on ne devrait pas nier "l'horloger".
A si profonde interprétation que nous ait menés l’analogie du relief aux larmes calcaires, elle ne peut s’arrêter qu’à plus grand abysse, là où la tectonique des plaques
sociales prend un malin plaisir, non seulement à redéfinir le message, mais à plonger la communication dans les méandres d’une physique particulière, aux frontières de la non communication.
Reprenons
l’analogie. A l’acheminement du message qui bourgeonne au plafond de la grotte, il va s’accumuler pendant un certain temps, qui est aussi celui de la communication. Si celle-ci perdure assez
suffisamment, le bourgeon qui n’est finalement qu’une stalactite, va égoutter du calcaire liquide sur la surface plane inférieur de la grotte. Le calcaire se solidifie, s’accumule en stalagmite,
bourgeon dans l’autre sens, jusqu’à la rencontre des deux bourgeons, formant une continuité. Nous venons de fabriquer un «communicaromètre», ou pour être clair le mot n’existant pas, un appareil
pour authentifier le message ; autrement dit, le message va-t-il bien ou souffre-t-il quelques intempéries. C’est là le même principe qui permet aux sismologues de mettre en évidence les restes
d’un séisme au niveau d’une grotte. Le message est là pour communiquer, pour mettre en commun l’information que nous prendrons ici pour forme et nature calcaire de deux roches, stalactite et
stalagmite, qui communiquent, qui parle en langage calcaire et échangent et subissent l’information- le poids d’une goutte, question de gravité, implique ici que les carbonates de calcium migrent
uniquement dans le sens des stalagmites. C’est en fait comme si ces deux roches, après la genèse de la stalagmite, se regardaient l’une l’autre dans un miroir, façonnant leur morphologie à parts
symétriques, le message étant un même, se rapprochant l’une de l’autre au fur et à mesure qu’elles grandissent, pour tomber enfin l’une dans l’autre, un baiser rocheux.
Le message dans ce cas aura pris amplement de similitudes dans les deux camps, personnes ou sociétés, qui aspirent alors au mariage
dans l’un, ou encore métissage dans l’autre.
Si toutes les roches s’embrassaient sans que s’en fissure une ou que je gicle une étincelle, nous n’aurions pas été dégringoler ses mots. Notre «communicaromètre» est là pour
reconnaître les fissures du passés et prédire celles qui risquent de serpenter le futur. Ainsi, les piliers rocheux et informatifs jusque là établis, subissent des séismes de sens et perdent de
leur continuité, donc de leur conformité et glissent sur l’altercation à la moindre secousse.
Dans ce qui suit, je propose une modeste réflexion, qui peut se résumer à rien qu’une remarque, mais qui a déplacé pendant longtemps les vertus d’une ségrégation sociale typiquement maghrébine, en l’occurrence, le féminin et le masculin.
Il s’agit, en fait, de boissons… et ce n’avait rien de rocambolesque à l’égard des familles marocaines, il n’y a qu’une dizaine d’années encore, que de
servir un Coca aux « mâles » et Fanta aux « femelles». Je vous avais prévenu, c’est sous peu une simple remarque.
Glisser la métaphore animal dans la phrase d’attaque, ce s’imbrique à merveille à l’unique intention d’exposer la courbure symbolique qui s’est transcrite sur le coca, de par sa couleur noire-mâle et son dégazage explosif, mais aussi dans la couleur douce-femelle, jaune de jalousie- remarquons en passant que chez les français, on dit plutôt vert de jalousie- ou valeur d’orange de bonne hygiène qu’affiche le Fanta. Nonobstant, il ne doit quitter l’esprit que les deux boissons n’ont gagné de valeur que celle d’une averse sur les diaclases d’une roche, sur les fissures d’une société.
C’est à priori, une intrigue d’innocence qui aura logé de l’eau dans les blessures d’une roches présentant déjà, tout comme l’infirme égalité qui règne au Maroc entre hommes et femmes, des zones
de faiblesse. Parce qu’à servir des boissons, non pas aux lèvres des gens, mais à leurs cervelles- conditionnement à plusieurs- il se passe une étonnante réaction. L’eau emprisonnée dans la
roche, au premier évanouissement de mercure, va se transformer en glace ; résultats : le volume augmente et l’eau, la glace, applique une si grande pression que la roche est éventrée. Idem, le
fossé s’est énormément creusé entre hommes et femmes par l’accumulation de ce genre d’effets infinitésimaux ; à tel point qu’au bled, on reconnaissait le bon salon (pour hommes ou pour femmes),
lors de fêtes entre familles, rien qu’à la couleur de la verrerie.
Le petit chat, dans la fable, tombe dans l'échelle, dans le ciel, vers Dieu...si peu dieu soit-il ici que serait un abîme. Il est certes contradictoire lorsque cartésien de tomber vers le haut - tomber vers le bas ne serait que figure de style déjà si ordinaire qu'insignifiante. Il n'en deumeure que le haut, escalader, se veut dans la pensée universelle ou pour le moins magique parce qu'unanime et contagieuse, bien ou plutôt bon, si ce n'est par la morale de tous, c'est alors par celle de chacun puisqu'elle défends un sens siens...et sens, c'es déjà assez cartésien.
Le chat se rassasie à la marche assurée; il est à assouvir un besoin, si élémentaire d'ailleurs et aussi innocent du moment que la convivction carnivore n'est au bout du compte que la réponse inéluctable à un adressage protéique. L'aîme est à bien des marches,quand la peur vient enfin compenser le plaisir. S'il est dans l'élémentaire de la vie que de répugner à son incommodité, le gradient qui ramène dès lors la vie à sa sauvergarde, le petit chat -petit car candide à chaque marche comme l'homme à tout âge- à un moment donnée, chevauche un gouffre et en nourit un autre aux pas durant. C'est justement là où l'équation est submersible: la sauvegarde de la vie l'éloigne de la vie.
Le petit chat, son bonheur son prix, est le dilemme même de l'univers, le chagrin de l'homme qui s'y veut éternel; l'entropie de la vie est proportionnelle au bonheur. La dérivée par rapport à la marche sur l'échelle, par rapport au plaisir, renseignera sur la délicatesse de la vie, s'y plaire, sur l'échelle de l'entropie.
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